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Haïti - FLASH : Trump oblige 7 pays des Caraïbes à accueillir des demandeurs d’asile expulsés
19/01/2026 08:23:39

Haïti - FLASH : Trump oblige 7 pays des Caraïbes à accueillir des demandeurs d’asile expulsés

Le Gouvernement américain a conclu des négociations sous pression avec 7 pays membres de la Communauté caribéenne (CARICOM) : Guyana, la Dominique, Sainte-Lucie, Antigua-et-Barbuda, le Belize, Saint-Kitts-et-Nevis et la Barbade. Ces accords visent à garantir l’accueil des demandeurs d’asile expulsés des États-Unis et ne pouvant retourner dans leur pays d’origine. Terrence Drew, Premier Ministre de Saint-Kitts-et-Nevis, a souligné les enjeux de ces négociations sous tension : « Les pays refusant de coopérer s’exposent à des sanctions indirectes de la part des États-Unis, notamment des restrictions sur les visas et des difficultés dans les échanges bancaires internationaux (correspondent banking) ». Des décisions délicates entre pragmatisme économique et soumission politique.

Les pays signataires de cet accord ont négocié des conditions : Casier judiciaire vierge obligatoire pour chaque réfugié ; financement intégral par les États Unis (transport, hébergement, aide alimentaire) et priorité aux ressortissants de la zone CARICOM en situation d’impasse migratoire.

Le Gouvernement barbadien ne dissimule pas son mécontentement. Kerrie Symmonds, Ministre des Affaires étrangères, qualifie l’accord signé de « contre son gré », soulignant la pression exercée par Washington, difficile à ignorer pour les petites économies insulaires.

Antigua-et-Barbuda a imposé un plafond de 10 demandeurs d'asile par an ; maîtrise de l’anglais et formation professionnelle obligatoire ; droit de séjour initial limité à 24 mois clause de résiliation sous 90 jours.

Terrence Drew, Premier Ministre de Saint-Kitts-et-Nevis et Président actuel de la CARICOM, a annoncé que son pays ne recevra pas de réfugiés haïtiens, invoquant des préoccupations de sécurité. Cette décision met en lumière les tensions au sein de la CARICOM, où l’immigration haïtienne est parfois perçue comme une « invasion silencieuse ».

Le Guyana, en pleine croissance économique, perçoit cette situation comme une opportunité. Le pays, confronté à une pénurie de main-d’œuvre, cherche à attirer près de 80,000 travailleurs qualifiés. Cependant, cette initiative suscite de vives critiques de la part de l’opposition locale, qui dénonce l’accueil de « personnes dont les autres pays ne veulent pas ».

L’Organisation des États de la Caraïbe Orientale (OECS) a constitué une équipe technique pour superviser la mise en œuvre de ces accords. Les États-Unis ont fixé un plafond de 7,500 réfugiés pour ce programme de relocalisation pour l’année 2026.

SL/ HaïtiLibre



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